Rénovation intérieure et aménagement dans le Val-de-Marne

Rénover un intérieur revient à reprendre le plan d'un logement, ses réseaux, ses pièces d'eau et ses revêtements. Le diagnostic préalable distingue ce qui relève de la structure, qui ne se modifie qu'avec une étude, de ce qui relève du second œuvre et se reprend librement. En copropriété, les colonnes communes et le règlement ajoutent des limites qui se vérifient avant la signature.

Second œuvre et gros œuvre

Deux familles de travaux se distinguent par leurs conséquences. Le gros œuvre touche à ce qui tient le bâtiment, murs porteurs, planchers, poutres, et suppose une étude, un étaiement et des entreprises qualifiées pour ces reprises. Le second œuvre regroupe tout le reste, cloisons de distribution, doublages, réseaux, chapes, revêtements, menuiseries intérieures, et se modifie librement. La frontière se lit bâtiment par bâtiment, les immeubles de brique de l'entre-deux-guerres reposant sur des refends porteurs que masque un simple enduit plâtre, quand les grands ensembles des années soixante-dix opposent une trame de voiles béton intouchable à des cloisons en carreaux de plâtre entièrement libres.

Création d'une suite parentale

La suite parentale réunit chambre, salle d'eau et rangements dans un ensemble continu. Sa création suppose 25 à 35 mètres carrés, dont 4 à 6 pour la salle d'eau et 2 à 4 pour le dressing, et se fait le plus souvent en réunissant deux petites chambres ou en annexant un dégagement. Le point délicat reste le raccordement de la nouvelle salle d'eau à une colonne d'évacuation existante, contrainte par la pente et qui conduit parfois à surélever le sol de quelques centimètres ou à recourir à un broyeur. La ventilation se reprend au même moment, une salle d'eau sans extraction ouverte sur une chambre produisant des désordres dès la première saison de chauffe.

Réseaux encastrés et apparents

Le passage des réseaux se décide entre deux solutions aux conséquences opposées. L'encastrement dans une saignée donne un résultat invisible mais fragilise la maçonnerie, se limite au tiers de l'épaisseur du mur, s'interdit en diagonale et empêche toute modification ultérieure sans casser de nouveau. La pose en apparent, dans une goulotte, une plinthe technique ou le vide d'une cloison sur ossature, reste accessible et se modifie facilement. Sur un mur de refend en maçonnerie pleine d'un immeuble ancien, la seconde solution évite d'affaiblir une paroi qui participe à la descente de charges, tout en offrant un vide technique pour les ajouts futurs.

Cuisine

La cuisine réunit les contraintes de tous les autres lots en quelques mètres carrés. Son implantation dépend de l'arrivée d'eau et de l'évacuation, de la position du tableau, de l'extraction pour la hotte et, le cas échéant, de l'arrivée de gaz. Le plan de travail se situe entre 90 et 95 centimètres du sol, avec un dégagement d'au moins un mètre 20 devant les meubles pour ouvrir un four et circuler à deux. Les circuits spécialisés, plaque en 6 millimètres carrés, four, lave-vaisselle et six prises minimum au-dessus du plan, se posent avant les meubles, ce qui rend la position exacte des appareils décisive dès la phase de plan.

TVA sur les travaux

Trois taux coexistent selon la nature des travaux et l'âge du logement. Le taux réduit de 5,5 % s'applique aux travaux d'amélioration de la performance énergétique et aux travaux induits, isolation, menuiseries, chauffage, ventilation. Le taux intermédiaire de 10 % couvre les autres travaux d'amélioration, de transformation et d'entretien dans un logement achevé depuis plus de 2 ans, ce qui recouvre l'essentiel d'une rénovation intérieure. Le taux normal de 20 % reste dû dans un logement de moins de 2 ans, pour les équipements de gros électroménager et pour les travaux assimilables à une construction neuve. L'entreprise applique le taux et le justifie par une attestation signée du propriétaire, document à conserver 5 ans.

Estimation du budget travaux

Une estimation se construit poste par poste puis se vérifie au mètre carré. Comptez 30 à 50 euros du mètre carré en peinture préparée, 55 à 95 euros pour une cloison sur ossature isolée, 65 à 160 euros pour un parquet posé, 75 à 140 euros pour un carrelage grand format. Une rénovation complète oscille entre 450 et 1 300 euros du mètre carré, une salle de bains entre 6 500 et 16 000 euros, un simple rafraîchissement entre 150 et 350 euros. Le marché francilien situe ces valeurs nettement au-dessus de la moyenne nationale, avec un écart qui se resserre sur les corps d'état techniques, et une réserve de 10 à 15 % pour imprévus reste indispensable dans l'ancien.

Entreprises d'aménagement intérieur dans le Val-de-Marne

DAY RENOVATION : implantée à Villejuif, cette entreprise générale de bâtiment intervient en rénovation intérieure et en aménagement intérieur, avec des travaux de carrelage, dallage, peinture, plomberie et électricité pour une clientèle de particuliers.

Zone géographique desservie

Principales communes du Val-de-Marne : Créteil Champigny-sur-Marne Saint-Maur-des-Fossés Ivry-sur-Seine Villejuif Maisons-Alfort Fontenay-sous-Bois Vincennes Choisy-le-Roi Alfortville Le Perreux-sur-Marne Villeneuve-Saint-Georges Nogent-sur-Marne L'Haÿ-les-Roses Charenton-le-Pont Cachan