Rénovation intérieure dans le Val de Loire : Orléans, Chartres, Blois
Une rénovation intérieure porte sur la distribution des pièces, les cloisons, les réseaux et les revêtements d'un logement existant. Dans le bâti ancien, plusieurs vérifications précèdent le premier coup de pioche, la nature des parois, l'état des réseaux et les repérages réglementaires. Reprendre un réseau après la pose des finitions coûte ensuite plusieurs fois le prix d'une intervention anticipée.
Repérage de l'amiante et du plomb
Deux repérages s'imposent avant travaux dans le bâti ancien. L'amiante concerne les immeubles dont le permis a été déposé avant juillet 1997, et se retrouve dans les colles de carrelage, les dalles de sol vinyle-amiante, certains enduits et les conduits, matériaux qu'aucune dépose ne doit toucher sans diagnostic préalable. Le plomb concerne les logements antérieurs à 1949, nombreux dans les centres anciens d'Orléans et de Blois, où les peintures à la céruse subsistent sous les couches successives. Ces repérages, réalisés par un diagnostiqueur certifié pour quelques centaines d'euros, engagent la responsabilité du propriétaire comme celle de l'entreprise, et conditionnent les protections à mettre en place pendant la dépose.
Escalier intérieur
L'escalier consomme plus de surface qu'on ne l'imagine et se redessine rarement à la légère. Un escalier droit confortable demande une trémie de quatre mètres sur 90 centimètres, un quart tournant réduit cet encombrement, un hélicoïdal descend à un carré d'un mètre 40 mais devient pénible à l'usage et interdit le passage des meubles. Les proportions confortables suivent une règle simple, deux hauteurs de marche plus un giron voisins de 63 centimètres, avec des marches de 17 à 19 centimètres et une échappée d'au moins un mètre 90. Dans une maison ancienne, où l'escalier d'origine fait souvent partie du caractère du lieu, sa restauration revient fréquemment moins cher que son remplacement.
Sécurité électrique des pièces d'eau
La salle de bains obéit à des règles électriques qui lui sont propres. La norme y définit des volumes concentriques autour de la baignoire et de la douche, à l'intérieur desquels seuls certains matériels très basse tension ou protégés contre les projections sont admis, toute prise restant interdite à moins de 60 centimètres du point d'eau. La liaison équipotentielle locale relie entre eux les éléments métalliques, canalisations, huisseries, corps de chauffe, et les raccorde à la terre, disposition absente de la plupart des installations anciennes. Un tableau vétuste, des circuits sans terre ou un chauffe-eau mal protégé imposent une reprise complète, à mener pendant que les sols sont déposés et que le passage des gaines ne coûte presque rien de plus.
Papier peint et toiles
Les revêtements muraux souples dispensent d'une préparation parfaite du fond. La toile de verre à peindre masque les microfissures et empêche leur réapparition sur un mur ancien sujet aux mouvements, ce qui en fait une solution durable là où plusieurs couches d'enduit ne tiendraient pas. Le papier peint intissé se pose en encollant le mur, se retire à sec en une seule bande et accepte une seconde application sans décapage, contrairement au papier traditionnel. Le support demande malgré tout un fond uniforme et une impression adaptée, un mur en plâtre ancien absorbant très inégalement la colle et laissant apparaître des différences de brillance et des décollements aux lés.
Garantie décennale
La garantie décennale couvre pendant 10 ans les désordres qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. Elle s'applique à une ouverture de mur porteur qui fissure, à une étanchéité de douche défaillante qui ruine un plancher bois, à un plancher chauffant qui fuit, et elle est obligatoire pour toute entreprise intervenant sur le bâti. L'attestation se demande avant la signature, avec vérification de la date de validité et des activités exactement couvertes, une entreprise assurée pour la peinture ne l'étant pas pour la plomberie. Deux autres garanties l'accompagnent, le parfait achèvement pendant un an sur toutes les réserves, et le bon fonctionnement pendant 2 ans sur les équipements dissociables.
Coût du second œuvre
Le second œuvre concentre l'essentiel de la dépense d'une rénovation. Comptez 22 à 42 euros du mètre carré pour une peinture bien préparée, 50 à 90 euros pour une cloison isolée sur ossature, 60 à 130 euros pour un parquet contrecollé posé, l'électricité et la plomberie représentant un quart à un tiers du total dans une maison ancienne. Une rénovation complète se situe entre 400 et 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains entre 5 500 et 15 000 euros, une cuisine équipée entre 7 500 et 19 000 euros. Les prix pratiqués autour d'Orléans, de Chartres et de Blois restent inférieurs à ceux de la région parisienne, avec un surcoût dans les secteurs protégés où les techniques de restauration demandent plus de temps, et la TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.
Artisans de la rénovation d'intérieur du Val de Loire
KS Innov : implantée à Angers, cette entreprise intervient sur des travaux de rénovation intérieure pour appartements et maisons. Son offre couvre notamment la peinture intérieure, les revêtements muraux et la rénovation de parquet.
Périmètre d'intervention
Principales villes du Loiret : Orléans, Olivet, Fleury-les-Aubrais, St-Jean-de-Braye, Montargis
Principales villes du Loir-et-Cher : Blois, Romorantin-Lanthenay et Vendôme
Principales villes de l'Eure-et-Loir : Chartres, Dreux