Aménager et rénover son intérieur dans le Val-d'Oise

Rénover un intérieur consiste à reprendre tout ce qui se trouve à l'intérieur de l'enveloppe du logement, du plan des pièces aux revêtements en passant par les réseaux. L'ordre des travaux commande le résultat, les réseaux se traitant avant les cloisons et les cloisons avant les finitions. Le diagnostic préalable sépare ce qui relève de la structure, presque toujours intouchable, de ce qui relève du second œuvre.

Diagnostic avant travaux

Un projet de rénovation intérieure commence par un état des lieux du logement. La visite repère les murs porteurs et les cloisons de distribution, mesure les hauteurs sous plafond, relève l'état des sols et des plafonds, et vérifie l'âge de l'installation électrique et du réseau d'eau. Elle recherche aussi les traces d'humidité, les fissures et les affaissements de plancher, 3 points qui peuvent transformer un chantier de finition en chantier structurel. Dans un logement construit avant 1997, un repérage amiante avant travaux est obligatoire dès lors que l'on touche aux colles de carrelage, aux dalles de sol ou aux enduits, et le diagnostic plomb s'impose dans les immeubles antérieurs à 1949.

Décloisonnement d'une pièce

Le décloisonnement consiste à supprimer une cloison pour réunir deux espaces. L'opération est simple lorsqu'il s'agit d'une cloison de distribution, en carreaux de plâtre ou en plaques sur ossature, qui ne supporte que son propre poids et se dépose en une journée. Elle devient un chantier à part entière dès qu'il s'agit d'un mur porteur, avec étaiement provisoire, pose d'une poutre calculée par un bureau d'études et reprise des charges en pied. Le décloisonnement d'une cuisine vers le séjour, le cas le plus fréquent, suppose en outre de revoir l'extraction d'air, l'éclairage et parfois l'emplacement des prises, points que l'on découvre souvent trop tard.

Installation électrique

La remise à niveau électrique constitue l'un des premiers postes d'une rénovation. La norme NF C 15-100 impose un tableau avec disjoncteur différentiel de 30 milliampères, des circuits séparés selon les usages, une section de 1,5 millimètre carré pour l'éclairage, 2,5 pour les prises et 6 pour une plaque de cuisson. Elle fixe également un nombre minimal de prises par pièce, la présence d'un réseau de communication et une liaison équipotentielle dans les pièces d'eau. Un logement équipé d'un tableau à fusibles en porcelaine ou de fils sous moulures demande une reprise complète, travail qui se fait avant toute cloison et toute finition puisqu'il suppose de saigner les murs.

Isolation acoustique entre logements

Le bruit venu des logements voisins se traite par la masse et par la désolidarisation. Une contre-cloison montée sur ossature métallique posée sur bandes résilientes, garnie de laine minérale et fermée par deux plaques de plâtre, réduit de 10 à 15 décibels les bruits aériens sans empiéter de plus de 8 centimètres sur la pièce. Les bruits d'impact, pas et chutes d'objets, se propagent par la structure et ne se corrigent qu'au sol, par une sous-couche résiliente sous le revêtement ou par une chape flottante désolidarisée des murs. La réglementation impose d'ailleurs un affaiblissement d'au moins 20 décibels aux bruits de choc lors de la réfection d'un sol dans un immeuble collectif.

Travaux en copropriété

Une rénovation en appartement se heurte à la frontière entre parties privatives et parties communes. Les cloisons intérieures, les revêtements et les équipements relèvent du copropriétaire, tandis que les murs porteurs, les planchers, les colonnes montantes d'eau et les gaines techniques appartiennent à la copropriété. Toucher à l'un de ces éléments, percer une dalle ou modifier une évacuation raccordée à une chute commune suppose une autorisation votée en assemblée générale, qui se prépare plusieurs mois à l'avance avec le syndic. Le règlement de copropriété fixe par ailleurs les horaires de chantier et parfois l'obligation de conserver une surface de moquette au sol, clause ancienne mais toujours opposable.

Prix d'une rénovation intérieure

Le coût d'une rénovation intérieure se calcule poste par poste avant de se ramener au mètre carré. Comptez de 25 à 45 euros du mètre carré pour une peinture correctement préparée, de 55 à 95 euros pour une cloison isolée sur ossature et de 65 à 130 euros pour un parquet contrecollé posé. Une rénovation complète se situe entre 450 et 1 300 euros du mètre carré selon la profondeur des reprises techniques, une salle de bains entre 6 000 et 16 000 euros, une cuisine équipée entre 8 000 et 21 000 euros hors électroménager. Les prix pratiqués en Île-de-France dépassent de 10 à 20 % ceux observés en province, et la TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.

Spécialistes de l'aménagement intérieur dans le Val-d'Oise

Perf’Rénovation : implantée à Cergy, cette entreprise générale du bâtiment intervient sur des travaux de rénovation intérieure et extérieure. Ses prestations incluent la peinture intérieure, la pose de revêtements de sol, la création ou modification de cloisons, l'isolation intérieure ainsi que la rénovation de cuisine et de salle de bain.

Communes couvertes

Arrondissement de Pontoise : Cergy-Pontoise, Saint-Ouen-l'Aumône, Éragny, Osny, Vauréal, Jouy-le-Moutier

Arrondissement d'Argenteuil : Argenteuil, Franconville, Ermont, Herblay-sur-Seine, Bezons, Sannois, Taverny, Eaubonne, Cormeilles-en-Parisis, Montigny-lès-Cormeilles, Saint-Leu-la-Forêt

Arrondissement de Sarcelles : Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Goussainville, Villiers-le-Bel, Gonesse, Deuil-la-Barre, Montmorency, Saint-Gratien, Soisy-sous-Montmorency, Domont