Rénover un intérieur à Metz, Nancy et Thionville

Une rénovation intérieure porte sur la distribution des pièces, les cloisons, les réseaux et les revêtements d'un logement existant. Le relevé et le diagnostic ouvrent le projet, puisqu'ils disent ce que le bâti autorise avant qu'aucun plan ne soit dessiné. Reprendre un réseau après la pose des finitions coûte ensuite plusieurs fois le prix d'une intervention anticipée.

Relevé et plan d'origine

Le relevé transforme un logement en plan exploitable. Il consiste à mesurer chaque pièce, à reporter l'épaisseur des murs, la position des ouvertures, des descentes d'évacuation, du tableau électrique et des conduits, et à noter les niveaux, rarement constants dans un bâtiment ancien. Ce travail se fait au télémètre laser en une demi-journée pour un appartement, et son absence explique la plupart des mauvaises surprises de chantier, une cloison prévue là où passe une colonne, un meuble commandé pour une largeur qui n'existe pas. Quand les plans d'origine subsistent, aux archives municipales ou chez le syndic, ils complètent utilement ce relevé en indiquant la structure porteuse, mais ils ne le remplacent jamais, les modifications successives ayant rarement été reportées.

Portes intérieures et passages

Les portes se remplacent presque toujours lors d'une rénovation. Le bloc-porte, vantail et huisserie livrés assemblés, se pose en quelques heures et se choisit selon l'épaisseur de la cloison, 72 millimètres pour une cloison courante sur ossature, 100 au-delà. Les largeurs de passage vont de 63 à 93 centimètres, cette dernière valeur correspondant au passage d'un fauteuil roulant et méritant d'être retenue au moins pour la salle de bains. Le choix entre battante, coulissante en applique et coulissante à galandage dépend du débattement disponible, une coulissante libérant près d'un mètre carré dans une petite pièce mais affaiblissant nettement l'isolement phonique entre les deux espaces.

Chauffage et émetteurs

Le chauffage se reprend pendant le chantier et jamais après. Un plancher chauffant basse température s'intègre dans une chape de 6 centimètres tant que les sols sont déposés, distribue une chaleur homogène et convient particulièrement aux hivers rigoureux de Lorraine, où l'écart de température entre le sol et le plafond devient sensible avec des radiateurs seuls. Le remplacement de radiateurs suppose au minimum de reprendre les alimentations murales, et le dimensionnement se refait après isolation, un émetteur calculé sur les déperditions d'avant travaux surchauffant ensuite inutilement. Le choix de l'émetteur dépend aussi du générateur, une pompe à chaleur donnant le meilleur d'elle-même sur un réseau à basse température quand une chaudière tolère des régimes plus élevés.

Enduits et lissage

L'enduit fait la différence entre un mur correct et un mur impeccable. L'enduit de rebouchage comble les trous et les saignées, l'enduit de lissage s'applique ensuite en une ou 2 passes sur toute la surface pour effacer les défauts de planéité, et le ponçage au grain 120 puis 180 termine avant l'impression. Sur un support très irrégulier, fréquent dans les immeubles anciens de Nancy ou de Metz, une toile de verre lissée remplace utilement plusieurs couches d'enduit et empêche la réapparition des microfissures de tassement. Ce poste invisible une fois la peinture posée occupe la moitié du temps d'un peintre et explique l'essentiel des écarts entre deux propositions chiffrées.

Autorisations d'urbanisme

La plupart des travaux intérieurs échappent à toute formalité. Une déclaration préalable devient nécessaire dès que l'aspect extérieur change, création ou modification d'une ouverture, pose d'une verrière de toit, changement de menuiseries d'un modèle différent, et dès que des surfaces de plancher sont créées, par exemple lors de l'aménagement de combles. Le permis de construire prend le relais au-delà de 20 mètres carrés créés, seuil porté à 40 en zone urbaine couverte par un plan local d'urbanisme, et devient obligatoire quel que soit le métrage si la surface totale dépasse 150 mètres carrés, ce qui impose alors le recours à un architecte. Les abords d'un monument historique ajoutent l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, contrainte fréquente dans les centres anciens de Nancy et de Metz.

Ordre de grandeur des prix

Quelques repères suffisent à cadrer un budget avant toute consultation. Comptez 25 à 45 euros du mètre carré en peinture préparée, 50 à 90 euros pour une cloison sur ossature isolée, 60 à 150 euros pour un parquet posé, 70 à 130 euros pour un carrelage grand format. Une rénovation complète représente 400 à 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains 6 000 à 15 000 euros, une cuisine équipée 8 000 à 20 000 euros. Les tarifs pratiqués à Metz, Nancy et Thionville restent proches de la moyenne nationale, et la TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour l'isolation et les systèmes de chauffage performants.

Entreprises de rénovation intérieure en Lorraine

Alain Bastien : basée à Nancy, cette entreprise réalise des travaux de rénovation pour l'habitat. Ses prestations englobent l'isolation par l'intérieur ou par l'extérieur, le ravalement de façade, l'aménagement intérieur, la pose de plafonds en plaques de plâtre, la pose de papier peint et les enduits décoratifs.

Secteurs desservis

Principales villes de Moselle : Metz, Thionville, Forbach, Montigny-lès-Metz, Sarreguemines, Yutz, Hayange, St-Avold

Principales villes de la Meuse : Verdun, Bar-le-Duc

Principales villes des Vosges : Epinal, St-Dié-des-Vosges

Principales villes de Meurthe et Moselle : Nancy, Vandœuvre-les-Nancy, Lunéville, Toul, Longwy