Rénover un intérieur à Nantes et Saint-Nazaire
Une rénovation intérieure reprend le plan d'un logement, ses réseaux, ses pièces d'eau et ses revêtements. Le diagnostic préalable distingue ce qui relève de la structure, difficile à modifier, de ce qui relève du second œuvre et se reprend librement. Les réseaux, électricité et plomberie, passent ensuite avant toute finition, puisqu'ils disparaissent dans les murs et sous les sols.
Dépose et préparation
La dépose ouvre le chantier et détermine en partie sa durée. Elle consiste à retirer les revêtements, les cloisons à supprimer, les anciens équipements sanitaires et électriques, puis à mettre à nu les supports pour constater leur état réel, ce qui révèle presque toujours des éléments que le diagnostic n'avait pu voir. S'y ajoutent la protection des ouvrages conservés, parquet ancien, menuiseries, cage d'escalier, et le maintien des coupures d'eau et d'électricité pendant toute la phase. Cette étape dure 3 à 8 jours pour un appartement de taille courante et génère 8 à 15 mètres cubes de gravats, dont le tri et l'évacuation doivent figurer explicitement au chiffrage.
Rangements intégrés
Le rangement sur mesure récupère des volumes qu'un meuble ne sait pas occuper. Un placard toute hauteur construit sur ossature dans une alcôve, sous un escalier ou en bout de couloir offre autant de capacité qu'une armoire pour la moitié de l'emprise, avec une profondeur de 60 centimètres pour de la penderie, 35 à 40 pour des étagères. Sa construction s'intègre au chantier de plâtrerie, ce qui suppose de l'avoir dessinée avant le montage des cloisons, les renforts et les alimentations éventuelles se posant à ce moment-là. Comptez 400 à 900 euros du mètre linéaire pour un ensemble réalisé sur place, moins qu'une cuisine mais nettement plus qu'un meuble acheté, l'écart se justifiant par l'adaptation exacte aux dimensions de la pièce.
Alimentation en eau
L'alimentation se dimensionne pour que la pression reste correcte à tous les points de puisage. Une distribution en nourrice, un départ par appareil depuis un collecteur central, évite les chutes de pression quand deux robinets fonctionnent ensemble et permet d'isoler un seul appareil pour une réparation. La pression au compteur se situe normalement entre 3 et 5 bars, un réducteur devenant nécessaire au-delà pour protéger les robinetteries et le ballon. L'eau calcaire, fréquente dans l'agglomération nantaise, entartre les résistances et les mitigeurs, ce qui justifie souvent un adoucisseur ou au minimum un filtre, à prévoir au moment où le réseau est accessible plutôt qu'après la pose des revêtements.
Salle de bains
La salle de bains concentre le plus grand nombre de contraintes au mètre carré. Son plan dépend de la chute d'évacuation, de la ventilation, des volumes électriques de sécurité et des dégagements devant chaque appareil, 60 centimètres devant un lavabo, 80 devant une douche. L'étanchéité se pose sous le carrelage, sous forme de système liquide ou de natte remontée en plinthe et dans les angles, le joint n'assurant jamais cette fonction, et la pente vers le siphon se règle à un centimètre par mètre pour une douche à l'italienne. Une pièce aveugle, courante dans les grands appartements anciens redécoupés en plusieurs lots, impose une extraction mécanique dimensionnée, faute de quoi la condensation revient dès le premier hiver.
Architecte d'intérieur
L'architecte d'intérieur conçoit le projet avant que quiconque ne touche au bâtiment. Sa mission part du relevé et du programme, propose plusieurs distributions, arrête les matériaux, les couleurs et les éclairages, produit les plans cotés qui serviront aux entreprises, et peut se prolonger par la consultation des artisans et le suivi du chantier. Ses honoraires se calculent au pourcentage des travaux, 8 à 15 %, ou au forfait pour une mission de conception seule, quelques milliers d'euros pour un appartement. Son apport se mesure surtout sur les projets où la distribution est en cause, car une pièce gagnée ou un plan mieux organisé vaut plus que l'économie faite sur les honoraires.
Budget d'un chantier de rénovation
Le budget s'établit poste par poste puis se vérifie au mètre carré. Comptez 25 à 45 euros du mètre carré en peinture préparée, 50 à 90 euros pour une cloison sur ossature isolée, 60 à 150 euros pour un parquet posé, 70 à 130 euros pour un carrelage grand format. Une rénovation complète représente 400 à 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains 6 000 à 15 000 euros, une cuisine équipée 8 000 à 20 000 euros hors électroménager. La tension du marché nantais soutient ces prix, et la TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.
Professionnels de l'agencement de la région nantaise
Atlantique Habitat Rénovation : située à Saint-Nazaire, cette entreprise est spécialisée dans les travaux de rénovation générale, incluant l'aménagement intérieur, la couverture, la maçonnerie gros œuvre et l'électricité. Son activité couvre aussi bien le gros œuvre que les finitions intérieures d'un chantier complet.
IR Concept Rénov : basée à Nantes, IR Concept Rénov intervient dans tous les corps d'état pour des projets de rénovation, de la plâtrerie à la menuiserie intérieure. Ce service unique simplifie le suivi d'un chantier de rénovation intérieure de bout en bout pour les particuliers.
Technitoit : présente à Saint-Nazaire, Technitoit est spécialisée dans la rénovation de l'habitat, notamment en couverture, isolation et traitement des façades. Son expertise, reconnue en rénovation énergétique, couvre aussi bien les maisons individuelles que les immeubles collectifs de l'agglomération nazairienne.
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Zone géographique desservie
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