Rénover un intérieur à Rennes, Saint-Malo et Fougères

Une rénovation intérieure porte sur la distribution des pièces, les cloisons, les réseaux et les revêtements d'un logement existant. Le projet se décide en trois temps, un diagnostic qui dit ce que le bâti autorise, un programme qui dit ce que l'on veut, un chiffrage qui dit ce que cela coûte. Les travaux suivent ensuite un ordre que la technique impose et qui ne se réorganise pas librement.

Faisabilité d'un projet

La faisabilité se vérifie avant toute dépense d'étude ou de matériaux. Quatre questions la résument, la structure supporte-t-elle la modification envisagée, les réseaux existants permettent-ils d'implanter les pièces d'eau là où on les souhaite, les règles applicables au bâtiment autorisent-elles l'opération, et le budget disponible couvre-t-il le programme complet plutôt que sa moitié. Une réponse négative à l'une d'entre elles ne condamne pas le projet mais en déplace le périmètre, l'ouverture impossible se remplaçant par un élargissement de passage, la salle d'eau trop éloignée par un broyeur ou par un autre emplacement. Ce travail préalable coûte quelques centaines d'euros en visite technique et en étude, et évite les projets qui s'arrêtent à mi-chantier faute de solution.

Cloisons en plaques de plâtre

La cloison sur ossature métallique constitue le standard de la distribution intérieure. Elle associe des rails au sol et au plafond, des montants espacés de 60 centimètres et une ou 2 plaques de plâtre par face, pour une épaisseur totale de 72 à 100 millimètres, et se monte en une journée pour une dizaine de mètres carrés. La laine minérale glissée entre les montants apporte 30 à 40 décibels d'affaiblissement, valeur que double presque un montage en double ossature désolidarisée. Les plaques se choisissent selon la pièce, hydrofugées en salle de bains et en cuisine, haute dureté dans les passages, coupe-feu près des chaufferies, et les renforts pour meubles suspendus ou pour un lavabo se posent au montage, jamais après.

Points lumineux et commandes

La position des points lumineux se décide avant la fermeture des cloisons. Un éclairage réussi superpose trois couches, une lumière générale au plafond, des éclairages fonctionnels sur le plan de travail de la cuisine, le miroir de la salle de bains et les zones de lecture, et quelques sources d'ambiance basses, chacune appelant son propre circuit et sa propre commande. Les interrupteurs se placent à 90 centimètres du sol côté ouverture de porte, et les allumages en va-et-vient s'imposent dans les circulations, les couloirs et les escaliers, dès qu'une pièce possède deux entrées. Ajouter un point de commande après coup suppose de rouvrir un mur, ce qui fait de ce repérage un des plus rentables du chantier.

Peinture intérieure

La peinture se choisit d'abord sur sa finition et sur son support. Le mat efface les défauts de planéité et convient aux plafonds et aux chambres, le velours ou satin se lave et s'impose dans les circulations, les cuisines et les salles de bains, où une formulation résistant à l'humidité limite les moisissures. Deux couches de finition sur une impression adaptée constituent la règle, une seule couche laissant presque toujours des reprises visibles en lumière rasante. Dans un logement destiné à la colocation, fréquent dans l'agglomération rennaise, la tenue dépend davantage de la préparation du fond et du choix d'une finition lessivable que de la gamme du produit.

Assurances et garanties

Trois garanties couvrent successivement des travaux de rénovation. Le parfait achèvement oblige l'entreprise, pendant un an, à reprendre toutes les réserves notées à la réception et tous les désordres signalés dans l'année. La garantie de bon fonctionnement couvre 2 ans les équipements dissociables, robinetterie, radiateurs, volets, appareils sanitaires. La décennale couvre 10 ans les désordres qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination, et son attestation se demande avant la signature, avec vérification de la validité et des activités couvertes. Le propriétaire qui fait réaliser des travaux touchant au bâti doit de son côté souscrire une assurance dommages-ouvrage, rarement prise en pratique mais légalement obligatoire, qui permet d'être indemnisé sans attendre la recherche des responsabilités.

Budget au mètre carré

Le budget se vérifie au mètre carré une fois les lots additionnés. Comptez 25 à 45 euros du mètre carré en peinture préparée, 55 à 95 euros pour une cloison sur ossature isolée, 60 à 140 euros pour un sol stratifié ou contrecollé posé. Une rénovation complète se situe entre 400 et 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains entre 6 000 et 15 000 euros, un simple rafraîchissement entre 150 et 350 euros. La tension du marché immobilier rennais, plus soutenue qu'ailleurs en Bretagne, tire ces valeurs vers le haut, et la TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.

Spécialistes de l'aménagement intérieur de la région rennaise

LMC Création : basée à Rennes, LMC Création intervient pour des travaux de rénovation intérieure tous corps d'état. Ses prestations incluent l'isolation, la peinture, les sols, l'aménagement des combles et la création de salles de bain.

Wildhome : implantée à Rennes, cette agence d'architecture d'intérieur et de décoration intervient sur des projets de rénovation d'intérieur et d'aménagement d'intérieur. Elle traite aussi des projets de construction de maison et d'extension.

Debeauplaco : cette entreprise de rénovation intérieure à Rennes réalise des travaux d'isolation intérieure et d'aménagement de combles. Les interventions concernent aussi des besoins d'isolation acoustique, thermique et phonique.

Renov + : implantée à Rennes, Renov + est spécialisée dans plusieurs corps de métier liés à la rénovation intérieure. Les prestations visibles comprennent la peinture, l'isolation, le carrelage et les sols.

Communes couvertes

Principales villes d'Ille-et-Vilaine : Rennes, St-Malo, Fougères, Bruz, Vitré, Cesson-Sévigné