Réaménager un intérieur dans les Hauts-de-Seine : Boulogne-Billancourt, Nanterre, Antony
Rénover un intérieur consiste à reprendre le plan d'un logement, ses réseaux, ses pièces d'eau et ses revêtements. En habitat collectif dense, le projet compose avec deux séries de contraintes, celles du bâti et celles de la copropriété, qui se découvrent avant la signature et non pendant le chantier. Le reste relève de l'organisation, chaque corps de métier attendant son tour dans un ordre que la technique impose.
État des lieux du logement
L'état des lieux dresse l'inventaire de ce qui existe avant de décider de ce qui changera. Il consigne l'année de construction et le mode constructif, la nature de chaque paroi, l'âge du tableau électrique et des canalisations, la présence de plomb dans les alimentations d'eau, l'état des sols et des menuiseries, et il repère les fissures anciennes qu'un plâtre traditionnel appliqué sur la maçonnerie dissimule souvent. Dans les immeubles des années trente de Boulogne-Billancourt, il distingue les refends porteurs, qui participent à la descente de charges, des cloisons en carreaux de plâtre montées après coup. Cette liste écrite, pièce par pièce, sert ensuite de référence commune aux entreprises consultées.
Ouverture dans un mur porteur
Ouvrir un mur porteur suppose une étude et jamais une simple décision de chantier. Un bureau d'études structure calcule la portée, la charge reprise et la section de la poutre, métallique en IPN ou HEB, ou béton coulée en place, ainsi que les appuis, qui doivent descendre jusqu'à un élément capable de reprendre l'effort. Le chantier commence par un étaiement complet, se poursuit par la découpe et la pose, et s'achève par le calage et le scellement, l'ensemble durant 3 à 5 jours pour une ouverture courante. Comptez 3 000 à 8 000 euros étude comprise, et un vote préalable en assemblée générale en copropriété, formalité qui prend souvent plus de temps que les travaux eux-mêmes.
Évacuations et pentes
Les évacuations commandent l'implantation de toute pièce d'eau. Une canalisation d'eaux usées doit conserver une pente régulière de un à 3 centimètres par mètre, un lavabo en diamètre 40 ne s'éloignant guère de 2 ou 3 mètres de la chute et un WC en diamètre 100 restant contraint plus étroitement encore. Le déplacement d'un WC hors de cette portée passe par un broyeur, solution bruyante et sensible aux usages, ou par un rehaussement du sol de quelques centimètres qui rétablit la pente. Dans les immeubles anciens des Hauts-de-Seine, où les colonnes sont centralisées et parfois centenaires, cette contrainte détermine le plan de la salle de bains bien plus que les préférences esthétiques.
Carrelage et faïence
Le carrelage se juge autant sur sa pose que sur son format. Un grand format, 60 par 60 centimètres et au-delà, exige un double encollage et une planéité de 5 millimètres sous une règle de deux mètres, rarement atteinte sur un plancher ancien sans ragréage autolissant précédé d'un primaire. Les classements R pour la glissance et PEI pour la résistance à l'abrasion orientent le choix selon la pièce, une salle de bains demandant un R10 au minimum, un séjour un PEI 3 ou 4. La faïence murale suppose un support plan et sec, avec une étanchéité sous carrelage dans les zones de douche, le joint n'assurant aucune fonction d'étanchéité quelle que soit sa qualité.
Suivi de chantier
Le suivi consiste à vérifier l'avancement au moment où les vérifications sont encore possibles. Certains points ne se contrôlent qu'une fois, avant fermeture, le cheminement des gaines et leur repérage, l'étanchéité d'une douche avant carrelage, les niveaux et l'aplomb d'une cloison, la mise en eau d'un réseau, et ils deviennent invisibles ensuite. Une visite hebdomadaire, un compte rendu écrit avec photos datées et un paiement échelonné sur des étapes réellement atteintes suffisent à tenir un chantier, là où une présence quotidienne sans méthode n'apporte rien. Dans les copropriétés denses de Boulogne-Billancourt ou de Neuilly-sur-Seine, ce suivi intègre aussi les contraintes d'accès, protection des parties communes, horaires de livraison, gabarit d'ascenseur, qui conditionnent le respect du planning.
Coût de la main-d'œuvre
La main-d'œuvre représente la moitié à deux tiers du prix d'une rénovation. Le taux horaire d'un artisan du second œuvre s'établit entre 40 et 70 euros en province, entre 55 et 90 euros en Île-de-France, écart qui explique l'essentiel de la différence de prix entre régions à prestations identiques. Les contraintes d'accès propres aux immeubles denses des Hauts-de-Seine, protections, manutention, horaires encadrés, s'y ajoutent et renchérissent encore les interventions. Comptez au total 500 à 1 400 euros du mètre carré pour une rénovation complète d'appartement et 7 000 à 18 000 euros pour une salle de bains, avec une TVA à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans et 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.
Entreprises de rénovation intérieure dans les Hauts-de-Seine
RT RENOVATION : implantée à Boulogne-Billancourt, cette entreprise exerce dans la maçonnerie générale et le gros œuvre de bâtiment. Son objet social a été étendu à la maîtrise d'œuvre, avec une activité liée à la rénovation et à la modification intérieures de tous immeubles.
AB RENOVATION INTERIEURE : installée à Neuilly-sur-Seine, cette SAS relève du secteur des travaux de peinture et de vitrerie. Elle est aussi rattachée à des travaux de rénovation, d'embellissement, d'aménagement et d'agencement intérieurs et extérieurs, ainsi qu'à des travaux de décoration.
RENOVINTERIEUR : présente à Neuilly-sur-Seine, RENOVINTERIEUR est enregistrée sous forme de SARL. Son activité principale couvre des travaux de rénovation, d'embellissement, tous corps d'état, d'aménagement et d'agencement intérieurs et extérieurs, avec des travaux de décoration.
GUARIN RENOVATION : située à Courbevoie, GUARIN RENOVATION est une SASU dont l'objet couvre la rénovation et la décoration intérieure et extérieure. Son siège social est établi dans la commune de Courbevoie.
RENOVATION E.S : implantée à Nanterre, cette entreprise est associée à des travaux de rénovation énergétique et d'isolation. Un certificat RGE lui attribue des catégories de travaux couvertes, ce qui la rattache aux interventions sur l'amélioration thermique des logements.
Zone géographique desservie
Arrondissement de Boulogne-Billancourt : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon
Arrondissement de Nanterre : Nanterre, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy
Arrondissement d'Antony : Antony, Clamart, Montrouge