Rénover son intérieur entre Colmar, Mulhouse et Saint-Louis
Une rénovation intérieure reprend la distribution des pièces, les réseaux, les pièces d'eau et les revêtements d'un logement existant. Les réseaux, électricité et plomberie, se traitent toujours avant les finitions, puisqu'ils disparaissent ensuite dans les murs et les sols. Le bâti ancien ajoute ses propres contraintes, qu'un diagnostic préalable met au jour avant tout engagement.
Ordre des travaux
L'enchaînement des corps de métier ne se réorganise pas librement. La dépose et l'évacuation ouvrent le chantier, suivies des interventions touchant à la structure, puis des réseaux électriques et sanitaires tant que les murs restent ouverts, des cloisons et doublages, des chapes et ragréages, et enfin des finitions, enduits, peintures, sols et menuiseries. Chaque inversion se paie, une gaine tirée après la pose d'un carrelage supposant de casser, un enduit appliqué avant le séchage d'une chape cloquant quelques semaines plus tard. Deux temps morts s'intègrent au planning sans être négociables, le séchage d'une chape, une semaine par centimètre, et l'acclimatation d'un parquet, 48 heures à plat dans la pièce.
Circulation et distribution des pièces
La distribution règle la façon dont on traverse un logement. Un plan efficace réduit les surfaces de passage au profit des pièces de vie, regroupe les pièces d'eau autour d'un même réseau d'évacuation, sépare les espaces de jour des espaces de nuit et évite de faire traverser une chambre pour atteindre une autre. Les couloirs, souvent surdimensionnés dans les logements anciens, se raccourcissent ou se suppriment au profit de rangements, une cloison reculée d'un mètre sur cinq de long rendant 5 mètres carrés utiles. Les cités ouvrières bâties à Mulhouse pour les usines textiles offrent précisément ce type de marge, avec des dégagements généreux et des cloisons de remplissage faciles à déplacer.
Coupure d'eau et vidange
Toute intervention sur la plomberie commence par la coupure et la vidange du réseau. La vanne d'arrêt général se situe après le compteur, dans un regard, une gaine technique ou un placard, et son repérage précède le premier coup de clé, tout comme la vérification qu'elle fonctionne encore, un robinet ancien bloqué par le calcaire étant fréquent. La vidange s'obtient en ouvrant le point de puisage le plus bas du logement, puis en purgeant le ballon d'eau chaude après avoir coupé son alimentation électrique, faute de quoi la résistance grille à vide en quelques minutes. La remise en eau se fait lentement, vannes de radiateurs purgées une à une, pour éviter les coups de bélier et repérer les fuites avant de refermer les saignées.
Parquet et stratifié
Deux produits très différents se cachent sous une apparence proche. Le parquet massif, 14 à 23 millimètres de bois plein, se ponce 3 à 5 fois et dure un siècle, le contrecollé offre une couche d'usure de 2 à 6 millimètres pour un ou 2 ponçages, alors que le stratifié n'est qu'un décor imprimé sous résine, qui ne se rénove pas et se remplace en bloc. Le climat continental du Haut-Rhin, avec ses hivers secs et ses étés chauds, accentue le retrait du bois massif, qui réclame 48 heures d'acclimatation dans la pièce et un jeu périphérique de 8 millimètres. Sur un plancher chauffant, seul un contrecollé de faible épaisseur ou un stratifié compatible convient, le massif isolant trop pour laisser passer la chaleur.
Artisans et lots séparés
Traiter directement avec chaque artisan revient à prendre soi-même la coordination. Cette formule fait gagner les 10 à 15 % qu'aurait pris une entreprise générale ou un maître d'œuvre, et permet de choisir chaque intervenant sur sa spécialité plutôt que d'accepter les sous-traitants d'un autre. En contrepartie, elle suppose de rédiger un descriptif précis par lot, d'assurer l'ordonnancement, de gérer les retards en chaîne et d'arbitrer les responsabilités quand un plombier accuse le plâtrier, arbitrage qui n'existe plus dès lors qu'aucun contrat ne lie les entreprises entre elles. Elle convient à un propriétaire disponible, présent sur place, et pour un chantier de 3 ou 4 lots plutôt que pour une rénovation complète.
Ordre de grandeur des prix
Quelques repères suffisent à cadrer un budget avant toute consultation. Une rénovation complète se situe entre 400 et 1 200 euros du mètre carré selon la profondeur des reprises, un simple rafraîchissement entre 150 et 350 euros, une salle de bains entre 6 000 et 15 000 euros, une cuisine équipée entre 8 000 et 20 000 euros hors électroménager. La proximité de Bâle tire ces valeurs vers le haut autour de Saint-Louis, où la clientèle frontalière soutient la demande sur les entreprises les plus qualifiées. La TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.
Spécialistes de l'aménagement intérieur du Haut-Rhin
Haute Alsace Rénovation est implantée à Pfastatt et intervient dans la rénovation intérieure de maisons et d'appartements dans le Haut-Rhin. Ses prestations englobent la pose de cloisons, la création de salles de bains, les travaux de peinture, la pose de menuiseries intérieures et les revêtements de sols.
Standing Rénovation : basée à Saint-Louis, Standing Rénovation réalise des travaux de rénovation tous corps d'état pour l'intérieur des logements, avec des interventions qui comprennent la salle de bains clé en main, la plaquisterie, la peinture, les revêtements de sols, la menuiserie intérieure, l'isolation par l'intérieur et des mises aux normes électriques.
RE’NEUV : installée à Mulhouse, RE’NEUV prend en charge des travaux de rénovation intérieure clé en main pour appartements et maisons dans le Haut-Rhin, avec des chantiers qui portent notamment sur les salles de bains, les cuisines et les WC, accompagnés du chiffrage initial jusqu'à la coordination des travaux.
ICS 68 est implantée à Kruth et intervient sur des projets de rénovation intérieure avec des prestations liées aux sanitaires, au chauffage et aux aménagements intérieurs. Ses travaux incluent aussi la pose de revêtements pour les murs, les sols et les pièces de vie.