Rénover l'intérieur d'un logement à Valenciennes et Maubeuge
Rénover un intérieur revient à reprendre le plan d'un logement, ses réseaux, ses pièces d'eau et ses finitions. Le diagnostic préalable distingue ce qui relève de la structure, qui ne se modifie qu'avec une étude, de ce qui relève du second œuvre et se reprend librement. Le calendrier découle ensuite de cette distinction, les gros postes techniques précédant toujours les finitions.
Déchets de chantier
Une rénovation produit un volume de déchets que l'on sous-estime presque toujours. La dépose d'un appartement de 70 mètres carrés génère 8 à 15 mètres cubes de gravats, plâtre, carrelage, bois, ferraille et anciens équipements confondus, qu'il faut trier puisque le plâtre, les déchets dangereux et le tout-venant ne suivent pas les mêmes filières. La solution passe par une benne de 8 à 30 mètres cubes, entre 400 et 800 euros rotation comprise, ou par des rotations en déchèterie professionnelle pour les petits chantiers. Ce poste doit figurer explicitement dans la proposition chiffrée, son absence expliquant une bonne part des écarts entre deux offres apparemment comparables.
Décloisonnement d'une pièce
Le décloisonnement réunit deux pièces en supprimant ce qui les sépare. L'opération est simple lorsque la cloison ne porte rien, une journée de dépose, l'évacuation des gravats et la reprise des sols, des plafonds et des plinthes au droit de l'ancien mur suffisant à finir le travail. Elle change de nature dès qu'il s'agit d'un mur porteur, puisqu'il faut alors une étude de structure, une poutre calculée, des appuis dimensionnés et un étaiement pendant les travaux, pour un coût multiplié par 10. Le gain n'est pas seulement visuel, une pièce traversante recevant la lumière de deux orientations, mais il se paie en perte d'isolement phonique et en surface murale disponible pour les rangements.
Compteur et puissance souscrite
La puissance souscrite doit suivre les équipements installés. Un logement tout électrique de 80 mètres carrés demande couramment neuf kilovoltampères, 12 si s'y ajoutent une plaque à induction, un ballon thermodynamique et une borne de recharge, alors que six suffisent à un logement chauffé au gaz. Une puissance trop faible fait disjoncter l'installation aux heures de pointe, une puissance trop élevée se paie chaque mois sur l'abonnement sans aucun bénéfice. Le changement se demande au fournisseur et se fait à distance sur un compteur communicant, tandis que le déplacement du tableau ou du compteur lui-même relève du gestionnaire de réseau et se prévoit plusieurs semaines à l'avance.
Humidité et condensation
Deux phénomènes distincts se cachent derrière une tache d'humidité. Les remontées capillaires viennent du sol, montent d'un mètre au maximum le long des murs, laissent un front horizontal et des efflorescences blanches, et se traitent par drainage, par injection d'une barrière étanche ou par assainissement du pied de mur. La condensation vient au contraire de l'air intérieur, se dépose sur les points froids, angles, tableaux de fenêtres, derrière les meubles, et se corrige par la ventilation et par la suppression des ponts thermiques. Dans les maisons en brique pleine du bassin minier, où les murs sont capillaires et souvent dépourvus de coupure, les deux se cumulent, et un diagnostic s'impose avant tout doublage sous peine d'enfermer le problème derrière la plaque de plâtre.
Aides à la rénovation
Les aides publiques ne financent qu'une partie d'une rénovation intérieure. MaPrimeRénov' et les certificats d'économies d'énergie portent sur les gestes qui améliorent la performance du logement, isolation des murs et des combles, remplacement des menuiseries, changement du système de chauffage ou de production d'eau chaude, et laissent de côté les cloisons, les sols et les équipements. L'éco-prêt à taux zéro finance en revanche l'ensemble de l'opération, jusqu'à 50 000 euros pour une rénovation d'ampleur, dès lors qu'elle comporte au moins un geste éligible. Toutes exigent une entreprise qualifiée RGE pour les lots concernés et un dossier déposé avant la signature, chronologie qu'aucune dérogation ne permet d'inverser.
Coût des principaux postes
Chaque poste se chiffre séparément avant d'être additionné. Comptez de 25 à 45 euros du mètre carré pour une peinture préparée, de 50 à 90 euros pour une cloison isolée sur ossature, de 60 à 150 euros pour un parquet posé, de 70 à 130 euros pour un carrelage, de 90 à 150 euros du mètre carré de logement pour une installation électrique entièrement reprise. Une rénovation complète représente 400 à 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains 6 000 à 15 000 euros. Le niveau accessible des prix de l'immobilier ancien à Valenciennes, Maubeuge ou Denain rend souvent cette dépense plus avantageuse qu'un achat dans le neuf. La TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.
Entreprises de rénovation intérieure du Hainaut
Loge Renov : installée à Valenciennes, dans le Hainaut français, Loge Renov réalise des travaux de rénovation intérieure dans tout le Valenciennois. Elle intervient sur l'aménagement intérieur, les cloisons, les faux plafonds, l'isolation intérieure et la peinture.
Entreprise Bilem : basée rue du Pont de Pierre à Maubeuge, Entreprise Bilem couvre l'aménagement intérieur et la décoration, de la plâtrerie et la pose de plaques de plâtre aux enduits, à la peinture intérieure, à l'isolation et à l'aménagement de salles de bains adaptées.
Secteurs desservis
Principales communes du Hainaut français : Valenciennes, Maubeuge, Denain, Hautmont, Anzin, Marly, Saint-Saulve