Rénover un appartement ou une échoppe à Bordeaux et dans les Landes

Une rénovation intérieure porte sur les cloisons, les réseaux, les pièces d'eau et les revêtements d'un logement existant. L'ordre des travaux obéit à une logique simple, tout ce qui se cache dans les murs et les sols passe avant tout ce qui se voit. Reprendre un réseau après la pose des finitions coûte plusieurs fois le prix d'une intervention anticipée.

Chantier en site occupé

Rénover en restant sur place change l'organisation du chantier plus que sa nature. Les travaux se découpent alors en zones successives, une pièce ou un demi-logement à la fois, avec des cloisonnements provisoires en bâche ou en panneau, un sas à l'entrée, et le maintien permanent d'un point d'eau, d'un WC et d'un coin cuisine. Cette organisation allonge la durée de 20 à 40 % et renchérit les prestations, les entreprises perdant du temps en protections, en déplacements de matériel et en remises en état quotidiennes. Elle reste néanmoins justifiée quand le coût d'un relogement dépasse ce surcoût, arbitrage qui se fait chiffres en main au moment du programme.

Aménagement des combles

Les combles se transforment en pièces habitables lorsque leur charpente et leur hauteur le permettent. Une charpente traditionnelle, à fermes espacées, libère un volume exploitable directement, tandis qu'une charpente industrielle en fermettes doit être modifiée par un charpentier qui reporte les efforts sur une structure nouvelle. La surface réellement habitable se compte au-dessus d'un mètre 80 sous plafond, ce qui exclut les rives basses, utilisables en rangements, et suppose une pente de toit d'au moins 30 degrés pour que l'opération ait du sens. S'y ajoutent l'isolation sous rampants, le plancher renforcé pour une charge d'habitation et un escalier fixe, qui consomme à lui seul 5 à 7 mètres carrés au niveau inférieur.

Chauffe-eau et production d'eau chaude

La production d'eau chaude se dimensionne sur le nombre d'occupants et sur les heures de pointe. Un ballon électrique de 100 litres suffit à deux personnes, 150 à 3 ou 4, 200 au-delà, et son emplacement se choisit au plus près des points de puisage pour limiter les temps d'attente et les pertes en ligne. Le chauffe-eau thermodynamique divise la consommation par 2 ou 3 mais réclame un volume d'air de 20 mètres cubes ou un raccordement sur gaines, contrainte qui écarte les petits placards techniques. La reprise du ballon se décide en même temps que celle de la plomberie, puisqu'elle suppose d'intervenir sur les alimentations et sur un circuit électrique dédié.

Isolation acoustique entre logements

Le bruit venant des voisins se traite par la masse et par la désolidarisation, jamais par l'épaisseur seule d'un isolant. Une contre-cloison montée sur ossature indépendante, posée sur bande résiliente et garnie de laine minérale, apporte 10 à 15 décibels d'affaiblissement supplémentaire sur un mur mitoyen, à condition qu'aucune vis ni aucun point dur ne relie les deux parois. Les traversées annulent l'effet en un instant, une boîte d'encastrement posée dos à dos avec celle du voisin ou une gaine non calfeutrée suffisant à rétablir le passage du son. Dans les échoppes mitoyennes bordelaises, où les murs séparatifs sont minces et la trame bâtie très dense, ce poste se révèle souvent plus déterminant que l'isolation thermique.

Travaux en copropriété

La copropriété encadre ce qu'un propriétaire peut modifier chez lui. Les parties privatives se rénovent librement, mais toute intervention sur les parties communes ou sur un élément structurel, ouverture d'un mur porteur, déplacement d'une colonne d'évacuation, percement d'une façade, suppose une autorisation votée en assemblée générale, à demander plusieurs mois à l'avance. Le règlement de copropriété fixe par ailleurs les horaires de chantier, les conditions d'accès et l'usage de l'ascenseur, et impose souvent le maintien d'un revêtement de sol acoustique, la dépose d'une moquette au profit d'un parquet ayant déjà valu des condamnations. Prévenir le syndic et les voisins avant le début des travaux reste la précaution la plus efficace contre les litiges.

Budget au mètre carré

Le budget se ramène au mètre carré une fois les postes additionnés. Un rafraîchissement, peintures et sols, se situe entre 150 et 350 euros du mètre carré, une rénovation avec reprise des réseaux et des pièces d'eau entre 400 et 800 euros, une rénovation lourde touchant à la distribution et à la structure entre 800 et 1 300 euros. La tension du marché bordelais tire ces valeurs vers le haut dans la métropole, alors que les Landes restent en dessous de la moyenne nationale. La TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.

Professionnels de l'agencement en Gironde

Sixtine Rénovation : implantée à Bordeaux, Sixtine Rénovation réalise des travaux de rénovation générale du bâtiment, avec une offre qui comprend l'isolation intérieure et extérieure, la plâtrerie, le carrelage, les revêtements de murs et de sols, ainsi que des travaux de menuiserie, d'électricité et de plomberie.

Zone géographique desservie

Principales villes de la Gironde : Mérignac, Pessac, Talence, Villenave d'Ornon, Saint-Médard-en-Jalles, La Teste-de-Buch - Arcachon, Libourne, Gradignan, Cénon, Le Bouscat, Lormont, Eysines, Bruges, Cestas, Floirac, Gujan-Mestras

Principales villes des Landes : Mont-de-Marsan, Dax