Rénover son intérieur à Besançon, Belfort et Montbéliard
Une rénovation intérieure touche au plan du logement, à ses réseaux, à ses pièces d'eau et à ses revêtements. Le diagnostic préalable sépare ce qui relève de la structure, et qui se modifie difficilement, de ce qui relève du second œuvre et se reprend librement. L'ordre des interventions découle ensuite de cette distinction, chaque corps de métier attendant que le précédent ait fini.
Visite technique préalable
La visite technique fixe le périmètre du projet avant tout chiffrage. Elle consiste à parcourir le logement avec un professionnel pour relever la nature des murs, l'état du tableau électrique et des canalisations, la présence d'une ventilation, la planéité des sols et les traces d'humidité, en ouvrant les trappes et en sondant les cloisons plutôt qu'en se fiant à l'apparence. Une heure passée à ce stade évite les découvertes de milieu de chantier, qui sont les plus coûteuses parce qu'elles arrivent quand les entreprises sont déjà engagées. Le compte rendu de cette visite sert ensuite de base commune à toutes les propositions chiffrées, condition pour qu'elles soient comparables.
Mezzanine et hauteur sous plafond
La hauteur sous plafond commande la faisabilité d'une mezzanine. Il faut au moins quatre mètres 20 pour obtenir deux niveaux utilisables, avec un minimum de 124 centimètres sous la structure et autour de deux mètres au-dessus, valeurs en deçà desquelles la surface créée n'est plus comptée comme habitable. La structure, en solives bois ou en profilés métalliques, se calcule pour une charge d'exploitation de 150 kilos par mètre carré en chambre et prend appui sur des murs porteurs ou sur des poteaux descendant jusqu'au plancher bas. Les immeubles anciens du centre de Besançon, souvent bâtis avec des hauteurs généreuses, se prêtent à cet aménagement bien mieux que les logements construits après les années soixante.
Norme NF C 15-100
La norme NF C 15-100 fixe les règles de l'installation électrique dans le logement. Elle impose un dispositif différentiel de 30 milliampères en tête de chaque groupe de circuits, des sections adaptées à l'usage, 1,5 millimètre carré pour l'éclairage, 2,5 pour les prises, six pour la plaque de cuisson, et un nombre minimal de points par pièce, cinq prises dans une chambre, six dans un séjour, six au-dessus du plan de travail. Elle définit également des volumes de sécurité dans la salle de bains, à l'intérieur desquels seuls certains matériels sont admis, et rend obligatoire la liaison équipotentielle des éléments métalliques. Un tableau à fusibles, des fils sans terre ou l'absence de différentiel signalent une installation à reprendre entièrement.
Doublage sur ossature
Le doublage sur ossature isole un mur sans l'étouffer. Il se compose de rails et de montants métalliques fixés au sol et au plafond, d'un isolant de 10 à 12 centimètres glissé entre les montants, d'un frein-vapeur côté chaud et d'une plaque de plâtre en parement, l'ensemble étant désolidarisé du mur par une lame d'air. Cette technique convient particulièrement aux maçonneries anciennes en pierre calcaire, nombreuses à Besançon et dans le Doubs, qui doivent continuer à laisser transiter la vapeur d'eau et qu'un isolant collé referme. Elle offre en outre un vide technique pour les gaines, ce qui évite de saigner une pierre dure, et se pose sur un mur qui n'est ni plan ni d'aplomb.
Garantie décennale
La garantie décennale couvre pendant 10 ans les désordres qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. Elle s'applique à une ouverture de mur porteur qui fissure, à une étanchéité de douche défaillante qui ruine un plancher, à un plancher chauffant qui fuit, et elle est obligatoire pour toute entreprise intervenant sur le bâti. L'attestation d'assurance doit être demandée avant la signature, vérifiée quant à sa date de validité et quant aux activités exactement couvertes, une entreprise assurée pour la peinture n'étant pas couverte pour la plomberie. Deux autres garanties l'accompagnent, le parfait achèvement pendant un an sur toutes les réserves, et le bon fonctionnement pendant 2 ans sur les équipements dissociables.
Coût d'une rénovation complète
Le coût se construit poste par poste avant d'être ramené au mètre carré. Comptez de 25 à 45 euros du mètre carré pour une peinture préparée, de 50 à 90 euros pour une cloison isolée sur ossature, de 60 à 150 euros pour un parquet posé et de 70 à 130 euros pour un carrelage grand format. Une rénovation complète représente 400 à 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains 6 000 à 15 000 euros, une cuisine équipée 8 000 à 20 000 euros hors électroménager. Les prix pratiqués à Besançon et Montbéliard restent inférieurs à ceux des grandes métropoles, et la TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.
Artisans de la rénovation d'intérieur en Franche-Comté
CENTRE EST RENOVATION : installée à Besançon, CENTRE EST RENOVATION réalise des agencements intérieurs, des revêtements de sols et murs ainsi que des travaux de plomberie et d'électricité dans le cadre de rénovations complètes.
Périmètre d'intervention
Principales villes de la Franche Comté : Besançon, Montbéliard et Pontarlier (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Vesoul (Haute-Saône), Dole et Lons-le-Saunier (Jura)