Rénover une maison de village en pierre calcaire à Avignon, Arles et Nîmes

Rénover une maison ancienne consiste à reprendre son plan, ses réseaux et ses finitions sans toucher à ce qui la fait tenir. L'ouverture d'un mur porteur, lorsqu'elle s'impose, suppose une étude de structure et la pose d'une poutre calculée. Tout le reste, cloisons, électricité, plomberie et revêtements, relève du second œuvre et se traite dans un ordre bien établi.

Programme et budget

Le programme énumère ce que l'on veut obtenir avant de chiffrer quoi que ce soit. Il liste les pièces à créer ou à supprimer, les équipements à remplacer, les réseaux à reprendre et le niveau de finition recherché, en distinguant ce qui est indispensable de ce qui est souhaitable. Cette liste, confrontée au budget disponible, permet d'arbitrer avant de consulter les entreprises plutôt qu'au milieu du chantier, moment où chaque renoncement coûte 2 fois. Une règle utile consiste à réserver 10 à 15 % du budget pour les imprévus, réserve qui se consomme presque toujours dans l'ancien.

Verrières intérieures

La verrière intérieure sépare deux pièces sans couper la lumière. Le cadre se fait en acier fin, pour des montants discrets, ou en aluminium pour un coût moindre, avec des traverses tous les 50 à 60 centimètres qui rythment la composition. Le vitrage doit être feuilleté sur toute hauteur accessible, obligation de sécurité qui ne souffre aucune exception dans une pièce de vie. Dans une maison de village étroite et profonde, où les pièces centrales ne reçoivent aucun jour direct, c'est souvent la seule façon de cloisonner une cuisine sans la plonger dans l'obscurité, pour six cents à 1 200 euros du mètre carré posé.

Réseaux encastrés et apparents

Le passage des réseaux se décide entre deux solutions aux conséquences différentes. L'encastrement dans une saignée donne un résultat invisible mais fragilise la maçonnerie, impose une profondeur limitée et interdit toute modification ultérieure sans casser de nouveau. La pose en apparent, dans une goulotte, une plinthe technique ou le vide d'une cloison sur ossature, reste accessible, se modifie facilement et évite d'ouvrir un mur ancien. Dans une maison en pierre, où les saignées sont longues à réaliser et abîment la paroi, le doublage sur ossature avec passage des gaines dans le vide technique s'impose presque toujours comme la solution la plus économique.

Éclairage et couleurs

L'éclairage et les couleurs se décident ensemble, avant la pose des cloisons. Un éclairage réussi superpose trois niveaux, une lumière générale au plafond, des éclairages localisés sur les plans de travail et les zones de lecture, et quelques sources d'ambiance, ce qui suppose de prévoir les points de commande très en amont. Les teintes influent autant sur la perception du volume, un plafond mat clair renvoyant nettement plus de lumière qu'un plafond satiné coloré, et les couleurs sombres réduisant visuellement une pièce déjà étroite. La température de couleur des sources, exprimée en kelvins, se choisit chaude pour les pièces de vie et neutre pour les pièces de travail.

Aides à la rénovation

Les aides publiques ne couvrent qu'une partie des travaux d'une rénovation intérieure. MaPrimeRénov' et les certificats d'économies d'énergie visent les postes qui améliorent la performance énergétique, isolation des murs et des combles, changement de menuiseries, remplacement du chauffage, et laissent de côté les cloisons, les revêtements et les équipements. L'éco-prêt à taux zéro finance en revanche l'ensemble d'une opération dès lors qu'elle comporte au moins un geste éligible. Toutes supposent une entreprise qualifiée RGE pour les lots concernés et un dossier déposé avant la signature, ordre qu'aucune dérogation ne permet d'inverser.

Coût d'une rénovation intérieure

Le budget se décompose par poste avant d'être ramené au mètre carré. Comptez de 25 à 45 euros du mètre carré pour une peinture soignée, de 50 à 90 euros pour une cloison isolée sur ossature, de 60 à 150 euros pour un parquet et de 70 à 130 euros pour un carrelage grand format. Une rénovation complète oscille entre 400 et 1 200 euros du mètre carré, une salle de bains entre 6 000 et 15 000 euros. Les prix pratiqués entre Avignon, Arles et Nîmes restent proches de la moyenne nationale. La TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.

Artisans de la rénovation d'intérieur vers Arles, Avignon et Nîmes

Atempora : implantée à Nîmes, cette entreprise de rénovation intervient sur des projets de second œuvre, de peinture intérieure, de pose de parquet et de pose de placo, ainsi que sur des travaux d'électricité et de plomberie. Ses prestations englobent aussi la rénovation de cuisine et la rénovation de salle de bain.

Périmètre d'intervention

Principales villes du Gard : Nimes, Alès, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire

Principales villes du Vaucluse : Avignon, Carpentras, Cavaillon, Pertuis, L'ile-sur-la-Sorgue, Sorgues, Le Pontet

Et aussi : Arles (Bouches-du-Rhône)