Rénovation intérieure à Reims, Troyes et Saint-Quentin

La rénovation intérieure couvre l'aménagement des volumes, les réseaux, les pièces d'eau et les finitions d'un logement existant. Chaque projet se situe quelque part entre le simple rafraîchissement et la reprise complète du plan, et cette position détermine le budget autant que la durée. Le diagnostic préalable distingue ce qui relève de la structure de ce qui relève du second œuvre.

Second œuvre et gros œuvre

La frontière entre gros œuvre et second œuvre commande le déroulement d'un chantier. Le gros œuvre désigne ce qui porte et ce qui clôt, fondations, murs porteurs, planchers, charpente et couverture, et toute intervention à ce niveau relève d'un calcul de structure et de la garantie décennale. Le second œuvre réunit tout le reste, cloisons, isolation, électricité, plomberie, menuiseries intérieures, revêtements et peinture, c'est-à-dire l'essentiel d'une rénovation intérieure. Un projet qui reste dans le second œuvre se mène avec des artisans et un planning, un projet qui touche au gros œuvre demande une étude préalable et allonge le calendrier de plusieurs semaines.

Carreaux de plâtre et briques plâtrières

Les cloisons anciennes se reconnaissent à leur matériau. Le carreau de plâtre, plein ou alvéolé, de 5 à 10 centimètres d'épaisseur, s'assemble par rainure et languette collée et se retrouve dans la plupart des logements construits entre 1950 et 1990. La brique plâtrière, plus ancienne, se présente en éléments creux de 4 ou 5 centimètres enduits de plâtre sur les deux faces. L'une et l'autre se déposent facilement, au marteau et au burin ou à la scie sabre, mais génèrent un volume de gravats important, de l'ordre de 50 kilos au mètre carré, poste que l'on oublie souvent de chiffrer.

Sécurité électrique des pièces d'eau

Les pièces d'eau obéissent à des règles électriques particulières. La norme découpe la salle de bains en volumes concentriques autour de la baignoire et de la douche, et interdit tout appareillage dans le volume le plus proche, n'admettant que des équipements très basse tension à proximité immédiate. Une liaison équipotentielle supplémentaire relie entre elles toutes les masses métalliques de la pièce, canalisations, huisseries et corps de chauffe, et son absence constitue le défaut le plus fréquent dans les logements anciens. Le circuit doit par ailleurs être protégé par un différentiel de 30 milliampères, protection qui n'existait pas dans les installations d'avant 1991.

Préparation des supports

La préparation des supports représente la moitié du temps passé en finition. Sur un mur, elle enchaîne le décollement des anciens revêtements, le rebouchage des trous et fissures, l'enduit de lissage passé en une ou 2 couches, le ponçage au grain 120 puis 180 et l'application d'une impression adaptée au fond. Sur un sol, elle passe par la dépose de l'ancien revêtement, le contrôle de la planéité et un ragréage autolissant dès que l'écart dépasse 5 millimètres sous une règle de deux mètres. C'est sur ce poste, invisible une fois les travaux terminés, que se creusent la plupart des écarts entre deux propositions chiffrées.

Assurances et garanties

Une rénovation intérieure met en jeu plusieurs garanties distinctes. La garantie de parfait achèvement couvre un an et oblige l'entreprise à reprendre les désordres signalés à la réception, la garantie biennale porte 2 ans sur les équipements dissociables, robinetterie, appareillage électrique, portes intérieures. La garantie décennale s'applique 10 ans aux ouvrages qui rendraient le logement impropre à son usage, une étanchéité de douche défaillante ou une ouverture de mur porteur mal reprise. L'attestation d'assurance décennale se demande avant le début du chantier, avec sa date de validité et la liste des activités couvertes, la seule mention du mot assurance sur une plaquette ne valant rien.

Repères de prix des travaux

Le budget se décompose par poste avant d'être ramené au mètre carré. Comptez de 24 à 44 euros du mètre carré pour une peinture préparée, de 55 à 95 euros pour une cloison isolée sur ossature, de 60 à 140 euros pour un parquet posé. Une rénovation complète représente de 420 à 1 250 euros du mètre carré selon l'ampleur des reprises, une salle de bains de 6 200 à 15 500 euros. Les prix de l'agglomération rémoise se situent proches de la moyenne nationale, un peu au-dessus dans le centre historique de Troyes, un peu en dessous dans l'Aisne. La TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.

Entreprise de rénovation intérieure en Champagne

Rénov Pro 51 : basée à Reims, cette entreprise de maçonnerie générale intervient aussi bien sur la pose de carrelage que sur le placoplâtre, la peinture murale et les revêtements de sol. Son offre couvre également la rénovation de salle de bains, l'aménagement de cuisine et l'isolation intérieure.

Communes couvertes

Principales villes de Champagne : Châlons-en-Champagne et Epernay dans la Marne, Charleville-Mézières et Sedan dans les Ardennes, Troyes dans l'Aube, Saint-Quentin, Soissons et Laon dans l'Aisne, Saint-Dizier et Chaumont dans la Haute-Marne