Rénovation intérieure à Marseille, Aix-en-Provence et dans les Bouches-du-Rhône

Une rénovation intérieure porte sur les cloisons, les réseaux, les revêtements et la distribution des pièces, c'est-à-dire sur tout ce qui se trouve à l'intérieur de l'enveloppe du logement. Elle mobilise plusieurs corps de métier, du plaquiste à l'électricien, dont l'intervention doit s'enchaîner dans un ordre précis. Le diagnostic préalable sépare ce qui relève de la structure de ce qui relève du second œuvre, distinction qui commande l'ampleur du chantier.

Étapes d'un chantier de rénovation

Un chantier de rénovation intérieure suit un ordre que l'on ne peut guère inverser. La dépose vient en premier, revêtements, cloisons à supprimer, anciens équipements sanitaires et électriques, avec l'évacuation des gravats qu'elle génère. Viennent ensuite les travaux lourds, ouverture éventuelle dans un mur porteur, reprise de plancher, puis les réseaux, électricité, plomberie et ventilation, qui doivent être posés avant toute fermeture. Les cloisons et les doublages ferment alors les murs, et les finitions arrivent en dernier, enduits, peinture, sols et menuiseries intérieures, dans cet ordre précis pour éviter de reprendre 2 fois le même ouvrage.

Un appartement de 70 mètres carrés rénové de fond en comble occupe ainsi 8 à 12 semaines, dont trois pour les seuls réseaux et cloisons.

Murs porteurs et cloisons

La distinction entre mur porteur et cloison commande l'ampleur des travaux. Un mur porteur reprend les charges des planchers et de la toiture, se reconnaît à son épaisseur, à sa continuité d'un étage à l'autre et au son plein qu'il rend, et ne se perce qu'avec une poutre calculée et un étaiement provisoire. Une cloison de distribution ne porte qu'elle-même, se dépose en une journée et se remonte ailleurs sans autre conséquence qu'un raccord de sol et de plafond. Dans les immeubles anciens de Marseille et d'Aix-en-Provence, où les refends participent souvent à la descente de charges, cette vérification se fait avant le premier coup de masse et non après.

Réseau de plomberie

Le réseau d'eau se compose de deux parties distinctes qui n'obéissent pas aux mêmes règles. L'alimentation, en cuivre ou en tubes de synthèse, circule sous pression et se fait passer à peu près partout, en encastré dans une saignée ou en apparent sous une plinthe technique. L'évacuation fonctionne par gravité, avec une pente de un à 3 centimètres par mètre, si bien que la position de la chute existante limite fortement les déplacements d'un WC ou d'une douche. Lorsque la distance devient trop grande, la surélévation du sol ou l'installation d'un broyeur restent les deux seules réponses, la reprise d'une canalisation sous dalle étant rarement envisageable en immeuble.

Revêtements de sol

Le choix d'un sol se fait autant sur la contrainte de pose que sur l'aspect. Le carrelage supporte l'humidité et le passage, convient aux pièces d'eau et aux cuisines, mais exige une planéité de 5 millimètres sous une règle de deux mètres, souvent obtenue par un ragréage autolissant. Le parquet contrecollé, avec un parement de 3 à 6 millimètres, se pose collé ou flottant et se ponce une ou 2 fois dans sa vie, là où le stratifié se remplace entièrement dès qu'il est marqué. Sous un climat où l'été compte autant que l'hiver, comme dans les Bouches-du-Rhône, le carrelage garde un avantage de fraîcheur au sol que les revêtements souples n'offrent pas.

Coordination des corps de métier

Une rénovation intérieure fait intervenir 5 à 8 métiers différents. Le démolisseur, le maçon, l'électricien, le plombier, le plaquiste, le carreleur, le peintre et le menuisier se succèdent selon un enchaînement où chacun dépend du précédent, et un retard d'un seul décale l'ensemble. Trois organisations existent, l'entreprise générale qui prend tout en charge avec un interlocuteur unique, le maître d'œuvre qui coordonne des artisans indépendants, ou la gestion directe des lots par le propriétaire, la moins chère et la plus exigeante en temps. Le choix se fait au départ et se change difficilement en cours de route, puisqu'il détermine à qui s'adresser en cas de désordre.

Budget au mètre carré

Le budget d'une rénovation se raisonne au mètre carré une fois les postes additionnés. Comptez de 25 à 45 euros du mètre carré pour une peinture préparée, de 60 à 150 euros pour un parquet posé, de 70 à 140 euros pour un carrelage grand format. Une rénovation complète se situe entre 450 et 1 300 euros du mètre carré selon la profondeur des reprises techniques, une salle de bains entre 6 500 et 16 000 euros. Les tarifs de l'agglomération marseillaise restent dans la moyenne nationale, avec un écart sensible entre le centre ancien, où les contraintes d'accès alourdissent la main-d'œuvre, et les communes périphériques. La TVA s'établit à 10 % pour l'amélioration d'un logement de plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux d'économie d'énergie.

Rénovation intérieure dans les Bouches-du-Rhône

Neos Bâtiment : implantée à Marseille, cette entreprise générale de rénovation intervient en tous corps d'état sur des appartements et des maisons du département. Ses équipes prennent en charge l'agencement intérieur, la plomberie, l'électricité et les travaux de second œuvre associés à un chantier de rénovation.

Secteurs desservis

Grandes villes des Bouches-du-Rhône :

- Principales communes de la banlieue de Marseille : Aubagne, Vitrolles, Marignane

- Pays d'Aix : Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Miramas

- Autres villes des Bouches-du-Rhône Martigues, Istres, La Ciotat